Alors forcément, le dessin numérique ça semble facile. Peut-être pour les autres. De mon côté, ça me demande une foule de crobards, esquisses et brouillons qu’ils soient papier ou numérique. Et j’oublie souvent de les enregistrer (en numérique) ou même en garder une trace (en brouillon) pour ne montrer que le résultat final.
Sauf que le chemin est intéressant. Voilà deux exemples avec des tests de Mimic qui partent dans tous les sens et les 6 brouillons des cartes du scénario de la Tour du Nécromant des aventures de Jean-Claude.
Évidemment, le résultat final n’est pas du tout similaire, même si l’intention reste.


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